Le Festival des Bellovaques

Courant mai 2017, se déroulait la troisième édition du festival musical des Bellovaques. Ce fut une programmation intemporelle.

Les Wampas était présents, avec son leader Didier, véritable démonstration scénique et sonique, le rock français et festif comme on l’aime, pas de cosy, de lounge ou autre minauderie à la mode qui emplissent maintenant les salles. Didier a une telle confiance en nous que nous devenons sa scène, nous le tenons, nous l’élevons et tout cela en chansons.

Beauvais City Plage était aussi à l’honneur, La Gwaïe, Mar del Plata, Alex Taff, Rock is Dead. Un festival qui mets les produits régionaux en avant, bon, on ne ressort pas avec un panier de courses, mais avec un CD et des envies de sorties en tête.

La Belgique est à 2h30 de Beauvais, alors ils ne vont pas se gêner pour nous rendre visite. Ce ne sont même plus des invités, ils sont comme chez eux ici. From kissing qui n’a pas la grosse tête mais plutôt trois, et La Jungle duo explosif au chanteur expressif.

Trop de choses à dire en fait, Bob’s not dead le « troubapunk », La Poison la Rockogène, The Curse les « quinquarockers », Sir Jean, Lys, Fabulous Sheep, Dustaphonics et Gizelle Smith, John M, et au final Prestep, ils étaient là, une programmation qui décolle le papier peint, voilà ça nous faisait quand même 17 groupes sur les deux scènes du festival.

Bon en fait il y en avait 19, mais quand tu te prends deux claques, tu hésites à t’en vanter.

Alors We are Waves, comme leur nom l’indique, ils sont californiens et jouent du Beach Beat.

Bon j’ai menti, ils sont italiens et donne un gros coup de jeune à la New Wave des années 80. Un son à la Dépêche Mode, une voix à la Stranglers Mais surtout une véritable identité musicale, se permettant même une reprise de Cure qui picote bien les oreilles. Les festivaliers sont conquis et ont appris quelques mots d’italien.

Ensuite, pour la deuxième claque, ce fut Toybloïd.

Toybloïd, ce sont deux sales gamines et un batteur. Pourquoi des sales gamines, tout simplement parce qu’elles ont du talent et qu’elles te le balancent dans la tronche. C’est du caprice cousu main, de la crise d’adolescence préméditée ? Elles n’aiment pas la soupe, alors elles te cuisinent leur popote épicée, du coup tu gigotes et tu head bang alors que tu ne comprends même pas cette expression.

C’était la troisième édition des Bellovaques, et peut-être la dernière. Un festival c’est dur à monter, c’est difficile à valoriser, et compliqué de ne rien y perdre. Si il y a une quatrième édition, allez y les yeux fermés, le coeur et les oreilles ouverts, allez y chercher « Bonheur »

 

Juste un gars qui prend des photos

C’est l’histoire d’un gars qui aime les regards, qui aime les chouettes choses. Il aime aussi trouver  l’ambiance des festivals, comme celle des « rades » et des petites salles. Il aime le Cosplay et les costumes parce qu’il tente d’y voir la passion et le travail que chacune et chacun ont mis dedans. Et lorsque qu’il a entrevu quelque chose, il veut juste en témoigner à sa manière.